Les prothèse PIP

Les implants ou prothèses (voir photo) sont très utilisés lors des reconstitutions mammaires .

En  france , 30 000 personnes sont concernés par les prothèses PIP . On estime le taux de rupture à 5 %

 A titre préventif et sans que cela ait un caractère d’urgence , le ministre de la santé a proposé aux femmes le retrait de ces prothèses .

 Qu’elles aient été opérées pour reconstruire leur poitrine après un cancer du sein ou pour des raisons esthétiques , quelques 30 000 femmes en France et 500 000 dans le monde se sont fait implanter des prothèses PIP , dont certaines sont remplies d’un gel de silicone industriel entraînant un risque accru de fuite et de rupture de l’envelope de la prothèse .

Un scandale sanitaire qui soulève de nombreuses questions .

 Comment une telle fraude est- elle possible ?

L’implant mammaire est un dispositif médical et, contrairement aux médicaments, il ne requiert qu’une certification CE de la part d’un laboratoire agréé .

Ces laboratoires sont aux nombre de 70 à 80 en Europe

Ils sont habilités par l’agence du médicament du pays où ils se trouvent et délivrent une certification valable dans toute l’union européenne .

Problème : la certification se fait sur la base d’un document fourni par le fabricant .

 L’AFSSAPS peut -elle faire des contrôles ?

L’agence française du médicament peut procéder à des contrôles inopinés , notamment si elle a des doutes sur la qualité des produits .

Ainsi , ayant pris connaissance du taux de rupture des prothèses PIP , qui était deux fois supérieur à la normale au dernier trimestre 2009 , l’organisme a mené une enquète , qui a révélé l’utilisation d’un cel de silicone différent de celui qui avait été déclaré lors de la mise sur le marché .

L’AFSSAPS a donc demandé en mars 2010 ,le retrait du marché des implants PIP .

 Comment améliorer la sécurité ?

Dans l’entourage du ministre de la Santé , on explique que le vrai sujet de reflextion à venir est celui des contrôles non plus seulement chez le fabriquant mais aussi chez les médecins , pour déjouer une éventuelle fraude ainsi que la commercialisation de produits non conformes aux normes de santé.

 Pas de risque accru de cancer :

Ces prothèses contiennent un gel qui peut se solidifier , fissurer l’enveloppe et se répandre , entraînant des inflamations .

Soulignons que l’avis médical rendu récemment par l’Institut Nationnal du Cancer montre qu’il n’y a pas de risque accru de cancer chez les femmes qui sont porteuses de prothèses PIP (source Téléloisirs)

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